Vous êtes dans: Themes  -  Virtualisation

LA VIRTUALISATION, NOUVEL OR NOIR

Virtualisation

Chaque personne qui s'occupe de l'informatique de son entreprise a déjà rencontré ce problème ; on souhaite introduire un nouveau logiciel, mais la capacité du disque dur est trop faible - et il faut attendre au moins trois semaines pour la mise à disposition d’un nouveau serveur… Les services IT ne peuvent plus passer à côté de la  virtualisation. Et oui, celle-ci permet de profiter d’infrastructures IT beaucoup plus flexibles et plus efficientes.

La virtualisation permet de séparer le software (applications, etc.) du hardware (serveurs, disques durs, etc.) Les entreprises qui utilisent plusieurs serveurs peuvent réduire leurs coûts d’exploitation grâce à des solutions de virtualisation. Même les dépenses en maintenance et en administration se voient ainsi réduites. La virtualisation des serveurs permet de créer tous types d’environnements, comme par exemple les applications, le bureau, le poste client, la couche de présentation et le système de stockage.

Le nouveau fleuron des modèles de virtualisation est la virtualisation du poste client, qui rend le concept du BYOD – Bring your own device – possible. En effet, grâce à la virtualisation du client, les appareils d’origine privée peuvent s’adapter aux exigences spécifiques de l’entreprise.

La virtualisation n'est pas réservée aux grandes entreprises. Il est vrai que cela demande un investissement et certaines compétences spécifiques. Cependant, on observe que les PME rattrapent leur retard ; d'après l'étude Aberdeen (sondage sur 135 entreprises, 2013), 95 % des PME interrogées ont un projet de virtualisation dans les mois qui viennet, soit le même taux que pour les grandes entreprises. 

Dans le même ordre d’idées, nous pouvons constater un engouement général pour le Cloud Computing, la virtualisation et le Big Data.  Cette tendance se traduit dans le témoignage de Chuck Hollis, manager marketing chez EMC ; «  Nous observons aujourd’hui la transformation globale de l'idée-même de l'entreprise, à travers la virtualisation soutenue par les services IT externalisés qui jouent ici un rôle pilote ». Et d’ajouter de façon providentielle «  les données, c’est le nouvel or noir! » (« Data is the new oil! »)

Toujours selon Hollis, les entreprises qui puisent dans les ressources informatiques actuelles se comportent de la même façon que les premiers pétroliers qui, il y a plus de 100 ans, ont commencé à extraire l’or noir vers la lumière du jour ; pour les deux explorateurs, il s’agit de découvrir et d’explorer des trésors encore cachés. Et, selon lui, la virtualisation des serveurs, du stockage et des réseaux en font partie.

La virtualisation est le premier pas vers le Cloud. La fédération Bitkom nous  informe  que l’an passé, 37% des entreprises ont rejoint les rangs de celles qui sont sur le Cloud. 29% prévoient de s’y installer dans les prochains temps. Par contre, près de la moitié des sondés considèrent le Cloud avec scepticisme, voire de façon négative. Ces résultats font écho à l’étude menée par Capgemini sur les grandes tendances IT de 2013.  C’est ainsi que de nombreux responsables et cadres informatiques s’attendent à ce que la plus grande part des services IT sortent du Cloud et soient repris par des prestataires externes.  Les technologies actuelles les plus importantes pour les entreprises de demain sont : la virtualisation, le Master Data et le Data Quality Management, tout comme l’intégration de logiciels standards ou individuels.  « La plus grande force du Cloud, c’est sa rapidité et sa disponibilité.  Dans l’avenir, les décideurs IT en entreprise vont compter toujours d'avantage sur les services externalisés. Pour le moment, on reste surtout focalisé sur le Cloud privé » selon Peter Lepp, Capgemini Allemagne.

  • Appenweier
  • Freiburg
  • Strasbourg
  • Karlsruhe
  • Achern